Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 15:21

Brainy is the new sexy.

 

sherlock-watson.jpgSherlock est une série britannique qui transpose les aventures de Sherlock Holmes, le détective sans doute le plus célèbre du monde, à la mémoire et aux capacités d’observations quasi surnaturelles, à l’époque actuelle.

Les saisons (2 à ce jour) comptent chacune 3 épisodes d’1h30, librement adaptés des histoires écrites par Arthur Conan Doyle (un épisode correspondant à un roman ou une nouvelle, mais sans en suivre strictement l’intrigue).

 

J’ai un rapport un peu particulier à Sherlock Holmes. Grande lectrice de romans policiers, et notamment de romans à énigme, depuis toujours, je me suis cependant mise à l’œuvre de Conan Doyle très tardivement. Aujourd’hui encore, j’ai dû lire seulement 4 ou 5 histoires écrites de la main de l’auteur.

Pourtant, je connais bien et apprécie particulièrement le couple Holmes/Watson, par le biais des pastiches ou hommages qui sont sortis à travers la littérature, le cinéma, la BD, le dessin animé… Les premiers souvenirs que j’en ai étant Basile, détective privé et une histoire de Mickey où Dingo se prend pour le détective.

 

Aussi, l’annonce de cette nouvelle série britannique, créée par Steven Moffat et Mark Gatiss, bien connus de la fan de Doctor Who que je suis (enfin je connais surtout le travail de Moffat pour être honnête), et diffusée sur la BBC, avait tout pour me faire envie.

 

Et c’est une parfaite réussite. Le caractère et la situation des personnages, principaux ou secondaires, est bien respecté. Sherlock Holmes (interprété par Benedict Cumberbatch, dont le visage aux traits assez particuliers est plus facile à retenir que le nom de famille…) notamment a ce côté profondément doué et intelligent, conjugué à un aspect misanthrope et totalement décalé des réalités sociales, qui conduisent le spectateur à tout à la fois admirer, aimer et détester le personnage.


Martin Freeman (futur Bilbo) joue un Docteur Watson marqué par la guerre en Afghanistan, à l’esprit très tourmenté, toujours inquiet pour son ami, et donne une véritable substance à l’éternel compagnon du détective.


L’acteur qui joue Moriarty (je ne dirai pas quand il apparait afin d’éviter tout spoiler !) est excellent aussi, avec un aspect très « Monsieur tout le monde » mais un état d’esprit bien barré (du coup, les confrontations Sherlock/Moriarty m’ont rappelée très fortement les oppositions Doctor joué par David Tennant / Master joué par John Simm dans - encore une fois, on ne se refait pas - Doctor Who. Mais cela vient peut-être aussi que le personnage du Master est lui-même inspiré de Moriarty !).

 

La transposition aux années 2010 amène les personnages à utiliser les nouvelles technologies à leur disposition : Sherlock ne se sépare pas de son Iphone, Watson tiens un blog sur lequel il raconte les enquêtes de son colocataire, l’étude scientifique des indices est bien évidemment très précise…

 

Certains effets visuels, tels que les déductions que fait Sherlock sur une personne s’affichant en temps réel, ou les sms que l’on lit directement à l’écran, confèrent un rythme assez rapide à la série (pas besoin de grandes explications pour que le téléspectateur comprenne tout…) et renforcent le côté « ordinateur humain » de Sherlock Holmes.

 

Je rajouterai aussi que les épisodes se suivent mais ne se ressemblent pas : ainsi durant la saison 2 (toute fraiche dans mon esprit) s’alternent un épisode très rythmé au ton un peu humoristique et assez léger,  un épisode à l’atmosphère très angoissante, proche de certains récits d’horreur, et un dernier épisode basé sur la psychologie et la manipulation.


Je pense qu’actuellement, je manque d’objectivité pour voir les défauts de la série (hormis le fait que 3 épisodes, même d’1h30, ça passe trop vite). Bon on peut sans doute évoquer le fait que parfois, Sherlock Holmes semble avoir du mal à déduire certaines solutions qui nous paraissent pourtant évidentes. (Mais bon, pour moi cela reste un point secondaire, c’est facile de faire la fière devant son écran !)

 

Mais n’empêche, cette série géniale est un énorme coup de cœur !

 

On finit sur le générique de début :


 

Par Fanny
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 16:29

Un peu de high fantasy pour la route !

 

Ji.jpgPrésentation éditeur : Un jour vint Nol, le prophète, et il demanda à tous les royaumes de dépêcher leurs plus sages représentants pour un mystérieux voyage vers l'île de Ji. Peu en revinrent, et ceux qui le firent ne parlèrent jamais de ce qu'ils virent. Et ainsi la tragique histoire sombra peu à peu dans l'oubli, seulement commémorée par les descendants des élus... Jusqu'à aujourd'hui, où les fanatiques de la secte Züu ont entamé une traque impitoyable pour les éliminer l'un après l'autre. Qui commandite ces assassinats et pourquoi les héritiers devront répondre à ces questions au plus vite : ils ne sont déjà plus que six. Mais il leur faudra avant tout revenir à la véritable source de tous ces mystères : que s'est-il passé sur l'île de Ji, cent dix-huit ans auparavant ?

 

Yan et Léti sont amis depuis toujours, et vivent tranquillement leur vie dans leur petit village de pêcheurs, sous l’œil bienveillant de Corenn, la tante de Léti.

 

Mais Corenn et Léti font toutes les deux partie des descendants des « sages » qui s’étaient rendus sur la mystérieuse île de Ji il y a des années, sous l’impulsion de Nol, un non moins mystérieux individu, et qui en étaient tous revenus profondément marqués et changés…

Tous les ans, les héritiers se retrouvent sur l’île et commémorent le voyage de leurs ancêtres, en apprenant le secret de l’île, qui les bouleverse tous à jamais.

Cet événement, qui normalement se trouve être comme une grande fête de famille, s’annonce cette fois-ci comme bien sombre, puisqu’une secte d’assassins cherche à tuer tous les héritiers…

 

C’est donc dans l’urgence et pour essayer d’échapper à ces assassins que Corenn, Léti et Yan rejoignent trois autres héritiers, dans le but de tout de même effectuer le pèlerinage sur l’île. Ce voyage, non sans danger, s’avère néanmoins nécessaire à la survie du groupe et à la compréhension des événements…  

 

Le Cycle de Ji est une série française de fantasy reprenant quelques grands classiques du genre : le voyage en groupe à travers tout le monde créé par l’auteur, aux accents de quête initiatique pour les héros les plus jeunes, les rôles différents et complémentaires au sein de l’équipe, les méchants sadiques et sans pitié, les histoires d’amour latentes entre personnages, etc.

Cependant, je suis pour ma part assez bon public pour ce genre de récits, et de fait, je suis bien entrée dans l’histoire et ai donc apprécié la lecture des 4 tomes qui complètent le premier cycle.

Le fameux secret de l’île de Ji différencie cette histoire d’autres du même genre car, s’il n’est pas totalement inédit, demeure néanmoins assez peu traité dans ce que j’ai déjà pu lire, et a quelques ramifications assez originales.

 

L’écriture assez simple en fait une série accessible aux adolescents, d’autant qu’ils pourront facilement s’identifier aux personnages centraux pas encore véritablement adultes, Yan et Léti. En particulier, leur apprentissage dans leurs domaines respectifs (à découvrir à la lecture !) apporte une réelle touche de fraicheur à la série.

 

Par contre la fin du premier cycle laisse réellement un goût d’inachevé, et annonce très clairement la suite, à savoir Les Enfants de Ji, mais ça tombe bien, les 5 tomes attendent sagement dans ma pile à lire…

Par Fanny
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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 19:14

That's life...

 

combat-ordiniare.jpgPrésentation éditeur : Ne tournons pas autour du pot, le Combat Ordinaire est un Chef d'œuvre.
À travers l'histoire d'un jeune photographe de presse s'interrogeant sur ce qu'il doit faire de sa vie, Larcenet brosse une comédie parfois drôle, parfois triste sur le passage à l'âge adulte, sur l'amour et les choix qu'il implique, sur notre comportement vis à vis des autres et du passé. Une grosse claque par un auteur en état de grâce.

 

 

Marco est un jeune homme plein de doutes et de questionnements. Retrouvera-t-il un intérêt à son métier de photographe ? A-t-il bien fait de quitter la région parisienne pour la campagne ? Comment gérer son rapport à ses parents, à son frère, à son psy, aux autres en général ? Et comment faire sa vie en composant avec les crises d’angoisse qui le prennent régulièrement ?

J’ai découvert Larcenet lorsque l’on m’a offert un recueil des premiers tomes du Retour à la terre il y a quelques années. J’ai également les deux premiers tomes de Blast, mais je n’avais encore jamais eu l’occasion de lire le Combat ordinaire, malgré toutes les louanges que je pouvais entendre autour de moi sur ce titre.

J’ai donc pu rattraper ce manque, et j’ai à mon tour été totalement conquise par cette histoire d’un Monsieur tout le monde, mais qui doit avoir des répercussions en chacun d’entre nous.


En effet ici pas de grande aventure, de scénarios en bétons, de décors superbes et dépaysants, mais les tranches de vie d’un homme ordinaire, que le lecteur superpose à son propre parcours. Chacun se reconnaîtra dans un personnage (que ce soit Marco ou un autre), dans une situation qui prendra un écho particulier au regard de son propre histoire. Et c’est là tout le talent de Larcenet : nous offrir la chronique d’une vie toute simple, d’un homme qui s’interroge sur son métier, qui va voir ses parents même s’il n’est pas sûr de bien les comprendre, qui hésite à s’engager dans une relation amoureuse… sans que l’on ne ressente un sentiment d’ennui à un moment ou à un autre.

En plus de ça, le Combat ordinaire nous offre également des moments de réflexion, sur les choix que l’on ferait dans certaines situations (voir par exemple les relations entre Marco et son vieux voisin, ou avec Bastounet, l’ancien collègue de son père) comment réagirait-on à sa place ?


Le tout dans un dessin aux traits assez enfantins et aux couleurs douces tranchant avec certaines planches : celles des réflexions intérieures de Marco à l’aspect « gravure », et celles des crises d’angoisse, dans des tons assez effrayants de rouge et noir.


J’ai par contre un peu moins accroché au quatrième et dernier tome, qui prend un ton plus politico-social et un peu moins intimiste. Et puis, certains personnages m’ont manqué (j’aurais aimé avoir des nouvelles du frère de Marco par exemple !)

Mais de façon générale, une bande dessinée magnifique, que je suis bien contente d’avoir enfin découverte.

Par Fanny
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 22:43

bonne annee 2011

 

 

Et voilà la dernière partie de mon bilan 2011, cette fois-ci il sera consacré aux jeux en général…


 

Jeux de rôle


appel-cthulhu.jpgL’année 2011 ne fut pas la plus riche qui soit niveau jeux de rôle, j’ai relativement peu joué pour différentes raisons, et je ne crois pas avoir découvert de nouveaux jeux cette année.

 

Dire que je n’aurais même pas maitrisé mon  Crimes annuel, et que je possède toujours  Doctor Who jdr à faire tester… 2012, au moins 2 maîtrises pour me rattraper ?


 

Quoi qu’il en soit, je demeure une joueuse avant tout !

J’aurais tout de même pu faire quelques parties de deux valeurs sûres pour moi : l’Appel de Cthulhu et  Maléfices.

 

Jeux de plateau

 

J’avais testé courant 2010 tous les jeux que je retiens pour 2011 donc ce ne sont pas à proprement parler des nouveautés pour moi, mais tant pis !

 

gosu.jpgGosu : Assurément le jeu auquel j’ai le plus joué cette année, d’abord avec le jeu de base, puis en intégrant l’extension. Le principe de ce jeu de cartes est de développer une armée de gobelins, composée au maximum de 15 cartes, toutes ayant différents pouvoirs à activer et à combiner entre eux…

 

 

 

 

endeavor_m.jpgEndeavor : Ici, le but est de coloniser le monde entier en 7 tours, pas un de plus ni de moins, en achetant des bâtiments permettant notamment de réaliser certaines actions et en progressant sur 4 barres différentes afin, à l’issue du dernier tour, de marquer le plus de points de victoire possible… Un jeu assez facile à appréhender pour les joueurs débutants souhaitant se lancer dans les jeux de plateau, avant de passer à un jeu de gestion à la Caylus ou Agricola par exemple !

 

 

 

 starcraft_jeu_de_plateau_m.jpgStarcraft : Enfin, en 2011,  j’aurais pu faire une partie complète de ce jeu inspiré du jeu vidéo, et pour lequel il faut compter une heure de jeu par personne… A 6 joueurs, cela fait une après-midi bien remplie par exemple.

Ici, il s’agit de développer son armée et ses bâtiments en exploitant les ressources présentes sur nos planètes de départ, pour aller conquérir les autres planètes de la galaxie tout en annihilant les armées adverses, pour récupérer encore plus de ressources, pour se développer encore plus…

J’aime beaucoup les jeux de conquête, celui-là ne fait pas exception, et me donnerait bien envie de tenter de voir à quoi ressemble le jeu vidéo (je sais déjà que ça n’a rien à voir en terme de gameplay !)

 

Jeux vidéo

 

Dans ce domaine, mon année fut assez riche, puisque j’ai acquis une Playstation 3 en janvier, et que je l’ai tout de même plutôt beaucoup utilisée.

 

unchartedAC1J’en ai déjà parlé, mais j’ai découvert deux sagas action/aventure qui m’auront vraiment marquée, à savoir Uncharted et Assassin’s creed .

Cependant, les 2 séries sortant des titres régulièrement, je me mets à craindre le côté répétitif, que j’ai commencé  à ressentir avec Assassin’s creed : Revelations… J’espère que les développeurs parviendront à innover pour les suites de ces jeux !

 

 

heavy-rain.jpgbge.jpgbioschock.jpgD’autres jeux m’auront marquée cette année : Heavy rain, polar bien sombre et bien glauque (mais quelle frustration de savoir que les zones d’ombre dans l’histoire des personnages ne seront jamais éclaircies !), le remake HD de Beyond good and evil, avec son univers coloré, son histoire sympa et sa bande-son (et son cliffangher de fin un peu frustrant aussi !), ou encore l’ambiance de Bioshock , jeu dans lequel il faut que je parvienne à avancer (je suis d’une nullité crasse en FPS, surtout à la manette).

 

minecraft-creeper-4381 previewEnfin, sur PC cette fois-ci, j’ai passé de nombreuses heures à raser (littéralement) des montagnes, à miner du fer et du diamant, à explorer l’environnement, à construire des bâtiments et à fuir les creepers et autres monstres sur Minecraft, le jeu bac à sable phénomène… Et je dois dire qu’aujourd’hui, même si ça fait quelques mois que je n’y touche plus, je suis souvent prise par l’envie de m’y remettre, notamment pour découvrir les apports apportés par la version officielle du jeu sortie en fin d’année…

 

 


 

 

 

 

Et voilà, maintenant 2011 prend fin, je ne suis d’ailleurs pas fâchée d’entamer une nouvelle année, je vous souhaite à tous de très bonnes fêtes, le prochain article sera estampillé 2012 !

Par Fanny
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 11:03

bonne annee 2011Deuxième partie de mon bilan 2011, consacré aux films et séries cette fois-ci…

 

 

 

 

Films


 

Black-Swan fichefilm imagesfilmJe suis assez peu allée au cinéma cette année (je dirais une douzaine de fois, un peu plus en cette fin d’année que durant le premier trimestre) mais un film m’a particulièrement marquée (et je pense ne pas être très originale) : Black Swan.

Je suis allée le voir seule et bien m’en a pris, car quand le générique de fin a commencé à défiler, j’aurais été trop sonnée pour pouvoir parler à quelqu’un.

J’ai mis quelques instants à entrer dedans, mais j’ai vraiment adoré ce thriller schizophrène, sur cette danseuse évoluant dans un univers complètement fermé et bétonné (c’est du moins l’image que j’en ai eu). Et puis évidemment, il y a la musique de Tchaïkovski…

 


 

 

Séries


Je serai un peu plus bavarde pour le coup, car j’ai fait pas mal de découvertes cette année (qui feront peut-être ultérieurement l’objet d’un développement plus poussé dans un article). Je ne parlerai donc pas des séries que je connaissais déjà (quoiqu’il me faille tout de même citer l’excellente saison 6 de Doctor Who, particulièrement effrayante j’ai trouvé, et pleine de révélations…).

 

Le_trone_de_fer_4_affiches_1.jpgLe Trône de fer : En tant que fan absolue de la série de livres de GRR Martin, j’attendais de pied ferme la première saison, et je n’ai pas été déçue : casting impeccable, ambiance parfaite, superbe générique, intrigue respectée… Du très haut niveau, j’espère que la suite va se maintenir ainsi. Grande année pour les aficionados de la saga en tout cas, entre la série et la sortie du tome 5 dont je parlais la semaine dernière !

 

 

 


 

 


firefly mmo-300x300Firefly : Je savais que cette série de Josh Whedon, qualifiée de « western dans l’espace » mais annulée au bout de la première saison hélas, faisait l’objet d’un certain culte au sein de la communauté geek, donc il fallait que j’y jette un œil… De fait, je me suis enfilée tous les épisodes en une journée, le film (Serenity) concluant le cycle le lendemain.

Les histoires sont sympas, c’est souvent drôle, et les personnages ont tous un bon background, même si certains auraient mérité un développement plus poussé sur d’autres saisons. J’ai notamment adoré Jayne (qui est un homme je le précise) et Kaylee !

 


 

 

misfits-series-2.jpegMisfits : Les séries britanniques sont décidemment souvent de qualité, c’est encore le cas de cet hybride entre chronique sociale, polar et histoire de super héros…

On fait ici la connaissance de 5 adolescents condamnés à des travaux d’intérêt généraux, qui, suite à un orage un peu particulier, se retrouvent dotés de super pouvoirs. C’est brut, pas trop manichéen, parfait pour réviser son argot anglais, et puis il y a Simon… J’ai encore la saison 3 à regarder d’ailleurs.

 

 


 

 

community.jpgCommunity : Ma découverte sitcom de l’année, une de plus en cours à suivre après How I met your mother et The Big bang theory…Les tranches de vie d’un groupe de travail dans une université publique aux Etats-Unis, c’est-à-dire une université où se retrouve tous ceux qui n’ont pas pu aller autre part pour faire leurs études…

Les références à la culture populaire y sont légion, certains épisodes étant même des hommages à un style particulier (film de mafia, de zombies, western, film d’action, etc.) et les 7 personnages principaux, comme c’est très souvent le cas dans les sitcoms, ont bien sûr tous leur lot de névroses bien gratinées…

 


 

 

bref-kyan-canal.jpgBref : Bon, pas besoin de présenter cette mini série qui cartonne, comme tout le monde ou presque je me retrouve dans les tranches de vie de Kyan Khojandi…

Je fais partie de ceux qui tentent les arrêts sur image dès qu’il y a du texte à l’écran, sur les écrans d’ordinateur, sur le frigo, ou autres… Souvent on découvre des trucs marrants !

J’en profite simplement pour inciter ceux qui aiment l’humour noir, bien cynique et parfois un peu crade, à aller jeter un œil à La bande pas dessinée, webcomic de Bruno « Navo » Muschio, l’autre créateur de Bref

Par Fanny
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