Jeux vidéo : la saga Assassin's creed

Publié le par Fanny

Rien n'est vrai, tout est permis.

 

AC1.jpgPrésentation du premier opus sur Gamekult : Assassin's Creed nous entraîne en Terre Sainte à la fin du XIIème siècle lors de la Troisième Croisade, "la croisade des Rois". L'époque n'est donc guère paisible dans ces régions déchirées par la guerre et les manigances géopolitiques. Altair, notre héros, évolue ainsi dans ce contexte pour le moins délicat en tant que membre de la confrérie des assassins. Impétueux et trop sûr de lui, ses actes vont vite avoir des conséquences dramatiques en mettant en grand danger les siens. Il devra donc se racheter en prouvant son entière dévotion à la confrérie et se voit déchu de son rang et contraint d'obéir sans mot dire aux moindres désirs de son maître. Le voici du coup entre Damas, Acre et Jérusalem, une liste noire de neuf noms en sa possession : ses neuf futures victimes...

 

Lorsque l’on commence la série de jeux Assassin’s creed, on n’est pas d’office plongé durant la Période des croisades pour le premier ou dans l’Italie de la Renaissance pour la suite. L’on se retrouve en fait dans la peau de Desmond, jeune homme vivant à l’époque contemporaine, enlevé par Abstergo, une firme un peu mystérieuse, qui souhaite fouiller dans sa mémoire génétique pour mettre la main sur les secrets détenus par Assassins et les Templiers, confréries ennemies.

En effet il s’avère que Desmond est le descendant d’une lignée d’Assassins, et qu’il va pouvoir accéder aux souvenirs de ses ancêtres, en revivant leur histoire grâce à une machine sophistiquée, l’Animus.

C’est donc par le biais de cette machine que le joueur va pouvoir, à travers l’esprit de Desmond, incarner ses ancêtres Altaïr, puis Ezio (descendant d’Altaïr donc) à des moments cruciaux de leur vie…

 

Niveau gameplay, on alterne les phases d’infiltration et de combat (on est un Assassin tout de même !) avec des phases de plate-forme et de découverte de l’environnement (avec parfois recherches d’objets dans le décor). En effet, nos héros sont capables d’escalader quasiment n’importe quel bâtiment, de se promener sur les toits, de se percher au-dessus des points les plus hauts afin d’admirer le paysage s’étendant sous leurs pieds et, plus utile, de pouvoir ajouter plein d’informations sur la carte… 

 

J’ai fait la série dans l’ordre, et bien m’en a pris. En effet, malgré les qualités indéniables du premier opus (décors magnifiques, ambiance bien rendue, jeu relativement intuitif, charisme du héros), il souffre également de défauts non négligeables, à commencer par une trop grande monotonie : l’on se contente de faire des allers-retours entre 3 villes pour aller commettre des assassinats, toujours sur le même principe : enquête sur la cible par des actions d’espionnages, de pickpockets, de meurtres discrets pour le compte de confrères… puis assassinat en lui-même. Et l’on répète ça 9 fois…

Les quêtes secondaires ne présentent pas de réel intérêt non plus, car n’apportent rien si on les accomplit (et puis franchement, la recherche de centaines de drapeaux, ce n'est pas ce qu'il y a de plus motivant...)

 

Assassin’s creed 2 a gommé ces défauts : les missions sont bien plus variées, les styles de combat aussi. Pour ma part, si j’ai fait tous les assassinats comme une bourrine, en fonçant dans le tas, dans le premier, le second m’a incitée à être souvent beaucoup plus subtile et discrète, ce qui est bien plus intéressant. J’ai ainsi beaucoup plus utilisé toute la panoplie d’armes à ma disposition, pas uniquement mon épée, et cherché les meilleures voies pour m'inflitrer discrètement à proximité de ma cible !

De nouveaux aspects du jeu, tels l’amélioration de son domaine par l’argent, ont été ajoutés. Les quêtes secondaires (telles l’exploration des tombeaux) sont par ailleurs bien plus motivantes.

Des énigmes laissées par le mystérieux « sujet 16 » sont également disséminées ça et là dans le décor…

 

Assassin’s creed Brotherhood poursuit la voie engagé dans le 2ème opus (d’ailleurs, on y retrouve Ezio exactement là où on l’avait laissé) avec de nouvelles petites améliorations de gameplay, et quelques rajouts : la gestion d’une guilde d’Assassins notamment, mais aussi un mode multijoueur, assez sympathique (bien que relativement limité dans les possibilités d’action) sur lequel j’ai passé de longues heures.

 

Gros gros coup de cœur pour cette série pour ma part, réputée comme étant assez facile (ce qui est un défaut pour certains joueurs, ce que je peux parfaitement comprendre, mais pour moi c'est très bien !), même si aujourd’hui je pense que je ne pourrais pas rejouer au premier.

J’aime ce mélange d’exploration urbaine, de combat au corps à corps (surtout quand les personnages réalisent des bottes secrètes avec classe et dextérité), et même de gestion très légère (presque un peu trop, d'autant que l'argent tombe vite un peu trop facilement dans les caisses). Même si les scénarios n'ont rien d'extraordinaire en tant que tels, les cliffanghers de fin de jeu me donnent sans cesse envie d'enchainer avec le suivant le plus vite possible... Et puis Altaïr et Ezio ont une de ces classes ! A rendre le port de la capuche assez attirant...

 

Assassin’s creed Revelations, 3è opus venant boucler la série « Ezio » avant la parution d’Assassin’s creed 3 dans les années à venir, sort d’ailleurs en novembre. Je l’ai précommandé et l’attend de pied ferme !

D’ailleurs je ne résiste pas au plaisir de revoir la bande-annonce, rythmée par Iron, le magnifique titre de Woodkid :

 

 


 

Commenter cet article